« Retour au blog de comoria501

ce qui ne dépend pas de nous

Dans la vie,il y a des choses qui dépendent de nous et d'autres qui ne dépendent pas de nous.
Ce qui dépend de nous, ce sont nos jugements, nos tendances, nos désirs et nos aversions.
Ce qui ne dépend pas de nous, c'est notre corps, c'est notre richesse et notre pouvoir. C'est-à-dire, toutes les œuvres qui ne nous appartiennent pas.

Les choses qui dépendent de nous, sont par nature libre, sans empêchement, et sans entrave.
Celles qui n'en dépendent pas, inconscientes, serviles étrangères et capable d'être empêchées.


I- Retire donc ton aversion de tout ce qui ne dépend point de nous, et reporte la, dans ce qui dépend de nous. Car si tu désires quelqu'une des choses qui ne dépendent pas de nous, nécessairement tu seras toujours malheureux.


II- Si tu aimes une chose, dis –toi « c'est une chose que j'aime » car, si elle vient de disparaître, tu n'en seras pas troublé.
Si tu aimes quelqu'un, dis- toi que « c'est un être humain que j'aime » car, s'il meurt, tu n'en seras pas troublé.


III- ne demande pas que ce qui arrive, arrive comme tu veux. Mais veuille que les choses arrivent comme elles arrivent et tu seras toujours heureux.


IV- Sache que la maladie est une entrave pour le corps, mais non pour la volonté, si tu tombes malade, dis- toi que c'est une entrave pour quelque autre chose, mais non pour toi.


V- Si un membre de la famille ou un ami est décédé, ne dit pas qu'on la perdu, mais plutôt « qu'on la rendu », car il fait parti sans doute de ce qui ne dépend pas de nous.


VI- Si tu veux que la famille ou les amis vivent toujours, là tu hallucine et prépare toi à devenir fou car tu veux que ce qui dépend pas de toi en dépend. Et tu veux que ce qui est à autrui soit à toi.


VII- Si tu veux que ton ami ne commette pas aucune faute, tu es déraisonné et ta perdu le chemin, car c'est comme si tu veux que le vice ne soit pas vice, mais autre chose.


VIII- Mais si tu veux ne pas manquer ce que tu désires, tu peux le faire. Il suffit que tu t'appliques seulement à ce que tu peux faire.


IX- Si quelqu'un te met en colère, sache que c'est ton jugement qui te met en colère. Souviens- toi que ce n'est pas celui qui t'insulte ou celui qui te frappe qui te met en colère, mais le jugement que tu fais que cet homme t'insulte.


X- Sache que tu peux être un meilleur vainqueur, si tu ne t'engages dans aucune bataille, ou il ne dépend pas de toi d'être vainqueur.


XI- En général, les devoirs et les obligations, se mesurent relativement aux liaisons. Garde le lien qui entre toi et la famille ou les amis, ont été établis. Ne te préoccupe pas de ce que ta famille ou tes amis réalisent pour toi, mais de que tu dois faire pour préserver cette liaison et donc pour que ta volonté soit dans état conforme avec la nature. Car c'est ne pas avec une bonne famille ou des bons amis que la nature t'a mis en relation, mais uniquement avec une famille, et des amis.


XII- Sache que nul ne peut te léser, si tu ne le veux point, car tu ne seras lésé que si tu juges qu'on te lèse.


XIII- Tout ce qui t'es prescrit, sois y fidèle comme à des lois que tu ne peux pas transgresser. Et quoi qu'on va dire de toi, n'y fait pas attention, car cela ne dépend plus de toi.


XIV- Si ton frère ou ton ami à des torts ne le prends pas du coté par ou il a tort, prends le plutôt par l'autre coté, en te rappelant qu'il est ton frère ou ton ami et que ce qui vous unisse et beaucoup plus important que ce qui peut vous diviser.


XV- Juges – toi digne de vivre comme personne bien faite et responsable pour progresser. Que tout ce qui te parait le meilleur soit pour toi une loi intransgressible.



C'est ainsi qu'avec ses règles, Socrate est devenu Socrate.
Quant à toi, si tu n'es pas encore Socrate, tu dois vivre comme si tu voulais être Socrate.
# Posté le mercredi 30 mai 2007 08:39
Modifié le jeudi 31 mai 2007 06:29

« Article précédent : analyse et perspective de la mondialisation...

Article suivant : mémoire de l'AFRIQUE »