pr évacuer la detres

pr évacuer la detres
Qµαиd lα détrєssє dєs cσurs tє rσngє lєs pαµpièrєs єt quє l'anĝσissє dєs £xams l'єmportє.
Qµαиd tσut vα dє trαvєrs єt qµє яien nє sєmble єtre dans l'ordrє
C'єst tєtr lα sєulє choz ki pєu tє réconfortєr.
Monté lє son à fond é lєs yєux rivés o pti écran
y α po miєux
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# Posté le lundi 04 mai 2009 23:04

Modifié le mercredi 06 mai 2009 19:45

mes ecrits

mes ecrits
Immigration clandestine, une souffrance à plusieurs voix


ils ont la nuit sur la figure, et le banc des insomnies plein les yeux ; et


s'ils semblent incarner toutes les misères du monde, ils ne rêvent que le soleil jusque dans le
c½ur des ténèbres.



Comme un coup de massue, l'histoire qu'on va vous raconter est celle d'une légende mal vécue et d'une douleur lancinante.

Elle procède par bribe, allers et retours permanents des épisodes tragiques de la mélancolie africaine.

Ainsi, elle retrace les témoignages des candidats subsahariens à l'émigration clandestine qui, après avoir

frôlé la mort, racontent leurs expériences dans les pays de transit en l'occurrence le Maroc où vivre

clandestinement dans ce pays est synonyme de psychodrame.

Mais de quoi parle-t-on dans ces témoignages qui sont d'une tension
bouleversante ?

Pour beaucoup que l'on soit informé, la question de l'immigration clandestine et de surcroît subsaharienne n'arrête pas de refaire figure.


Tout a commencé là bas, là où les marocains n'apprécient guère, avec une poignée d'hommes et de femmes malheureux et déshérités.


Dans leurs fronts, on fait la lecture d'un désir abyssal de vouloir disparaitre, devenir invisible, entrer dans le

silence, et ne pas avoir à trouver un sens ni des réponses à cette vie africaine sans promesse et sans espoir.

Fuir la misère et les guerres de ce continent africain aux multiples malédictions !

En tète, ils n'ont qu'une seule idée qui résume leur obsession : rejoindre l'Eldorado.


Ils sont pressés d'aller dans l'autre rive, là où ils trouveront leur autre vie, imaginaire, vraie et pouvoir entrer en communion avec ce qu'ils appellent les Toubabs et donc les civilisés.

ils n'emmènent que leurs yeux pour pleurer et leurs larmes pour sécher le désespoir au cas où ils seront chopés par les fossoyeurs et guetteurs des côtes maritimes.

Au Maroc, on les compte par milliers. Pour survivre, par ici les excommuniés tendent la main pour faire la quête.

Par là, les braves aventureux se débrouillent avec des dérisoires et petits boulots, souvent
malhonnêtes en attendant que la mer, cette immense cimetière soit calme pour y enfourcher.

Leur séjour dans ce pays révèle chaque jour des lots d'injustices et de dérives qui se nourrissent d'un climat de haine et de discrimination.

Partout, ils sont traités comme les damnés de la terre avec des slogans imagés, au verbe aussi plaisant que profondément insultant.

Si l'on en croit aux témoignages de ces candidats malheureux, le racisme n'en est pas moins une réalité dans ce Royaume chérifien.

« Ce n'est pas facile d'être clandestin et au teint bronzé dans les pays arabes »
se plaignent ces victimes de la discrimination certainement affectés par les noms d'oiseaux dont ils sont

toujours affublés.

Mais si certains usent à outrance des injures à caractères racistes, d'autres telle que la police, n'hésitent pas à perpétrer des arrestations et des expulsions hors du pays

contre ces subsahariens et même ceux qui ont bénéficié le statut de réfugiés.

Ainsi,entre 2004 et 2007, les statiques officielles montrent que près de 8 400 clandestins subsahariens ont été rapatriés dans leurs pays d'origine.

Des arrestations qui ne respectent généralement pas la procédure judicaire, selon (Afvic), l'association des familles victimes de l'immigration clandestine.

Cette tragédie à visage humain semble s'être dissuader dans les méandres des discours politiques, et jusqu'à là, n'inquiète pas outre mesure les autorités concernées.

Elles font mine d'ignorer le credo de ces milliers de clandestins qui, pour braver et défier le laxisme européen préludent leur avertissement « Si tu ne m'aides pas à vivre chez moi, je viendrais mourir chez toi ».

Ce qui signifie l'ouverture de la boite de pandore avec la mort qui n'arrêtera jamais de rôder autour de cette mer méditerranée, devenue le tombeau de ceux qui viennent au péril de leurs vies.

Mais n'est-il pas temps de trouver illicopresto de solutions de développement phénomène et venir en aide à ces migrants au chevet du martyr?

En attendant que des solutions convenables soient mises en place, on continue au nom de ces milliers

d'êtres qui sont victimes d'un système africain désaxé qui, après avoir subi les pires lois du chômage, sont contraints de se livrer à la merci de la mort.


Mais tant qu'il faut choisir, on les conseillera toujours d'aimer Leurs propres vies avant d'aimer l'Europe.

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# Posté le lundi 04 mai 2009 22:03

Modifié le mercredi 06 mai 2009 18:45

hadidja

hadidja
ũn m¤ ssάg£ de sάlam à cєtte άmie quє j kiff ģrάv£. pσ dє cσmm ģєñя.. ...,ché pσ

# Posté le lundi 04 mai 2009 21:19

mes écrits "phénomene Sambi"

mes écrits "phénomene Sambi"
Phénomène Sambi


L'enjeu pour notre président, c'est de vouloir à coup sur
refaire son passé un avenir et de l'avenir une espérance.

Il y a un phénomène Sambi.

Qu'on l'aime ou qu'on le déteste, que l'on porte au coeur ou
qu'on le critique,que sa rhétorique agace ou fascine,il existe
avec force dans le paysage médiatique et politique comorien.

Par magie, le président est bizarrement insubmersible.
Souvent touché par ses rivaux mais jamais coulé. Même si on
sait que cet Achille a le talon du coté de son turban blanc.

Il semble porter irrésistiblement par le mouvement du temps,
comme un invincible devant les tempêtes. Sa théologie
enflamme et divise, rapproche et fait espérer.

Comment l'expliquer ?

Est-ce que parce qu'il est cohérent dans un pays tiraillé par
des vents contraires (la religion et la tradition) ?

Est-ce que parce que son Discours de prêcheur va toujours
dans le même sens que lorsqu'il parle de développement et
de la politique politicienne?

Ce qui est sur, le président a compris une chose : quand on
maîtrise le jeu on maîtrise les joueurs !

Le jeu des comoriens, il le maîtrise plaisamment. Ainsi, il
détient l'art de somnoler la conscience avec un franc parlé
capable d'anesthésier les esprits les plus coriaces.

À deux doigts de la fin de son mandat, rien n'est encore joué
mais si Sambi peut encore arithmétiquement l'emporter, il a
déjà idéologiquement et psychologiquement perdu.

C'est en tout cas la conclusion que l'on tire de la lecture qu'on fait à
travers les fronts de ceux qui l'ont jovialement soutenu et qui
l'on voté.

Le désespoir se lit comme dans un roman de
voltaire.

Derrière l'euphorie des investissements du Golf et
l'espoir d'un avenir rose se cache une réalité un peu moins
rose.

C'est l'arbre qui cache la foret. Les promesses sont
battues en brèche.

Car la magie, le magnétisme et la chance
sont des éléments injustement sous-estimer de l'équation
politique.

Pour lutter contre l'habitat insalubre que le
président avait fait son cheval de bataille, autant ne pas se
faire trop d'illusion, l'érosion du niveau de vie qui n'arrête pas
de traquer les poches des citoyens et de faire saigner encore
plus les pauvres risquent de durer encore un temps.

Autant dire que le programme habitat relève beaucoup plus du
voeu pieux.

Mais, il est tout de même permis de rêver !

Dans un pays écartelé entre pauvreté et développement,
archaïsme et modernité, émigration et immigration, islamisme
et fanatisme,Sambi ne peut être ni moins ni plus qu'un mécano
qui tâtonne tout comme les autres anciens présidents devant la
cohorte d'un peuple dépourvu d'espoir.

Avec son arrivé au pouvoir, le pays semble attendre une piqûre d'amphétamine
sans trop savoir à qui confier la seringue.

Si aujourd'hui, son
règne va lui descendre de son Olympe de Héros invincible et de
super religieux pour rejoindre le rang de tous nos dirigeants qui
ont échoué, la porte de l'histoire est cas même grande ouverte

face à sa volonté farouche d'avoir abandonné son honneur de
grand Foundi pour restaurer le seul honneur qui vaille, celui de
son pays longtemps estropié et mutilé par des politiciens qui
ont surfé sur la vague de la présidence sans que la population
en tire profit.
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# Posté le vendredi 24 avril 2009 20:20

Modifié le lundi 04 mai 2009 21:10

mn ti frer

mn ti frer
ba c'1 mn ti frer en mode ché po koi vraimnt. en tou ca sa déchir.
big up à lui é j'espèr k'il décroche bien o bled.

# Posté le jeudi 11 septembre 2008 18:22